SteadiHub
2004Forum Picture and History Archives

Détails techniques et légendes urbaines autour du court-métrage 1978 'C'était un Rendez-Vous' de Claude Lelouch

Il y a 22 ans. Le matériel et les prix ont peut-être changé depuis.

ControverséLes participants n’étaient pas d’accord et n’ont pas abouti à une conclusion. Lis les résultats comme des positions, pas comme une réponse.

Ce que le fil a révélé

  • Le film a été tourné en 1978 (pas en 1977) à 5h30 un dimanche matin dans les rues de Paris sans permis ni fermeture de route.
  • Une voiture Mercedes a été utilisée, pas une Ferrari 275, avec une caméra Cameflex montée directement sur le pare-chocs avant dans une plate-forme de type cage sans stabilisation de gyro.
  • Le directeur Claude Lelouch a lui-même conduit le véhicule alors qu'un opérateur à côté de lui surveillait la vitesse de la caméra.
  • Les vitesses réelles atteintes étaient nettement inférieures aux affirmations légendaires, avec des vitesses maximales d'environ 200 km/h plutôt que les 140 mi/h souvent cités.
  • Le cinéaste a couru à travers 18 feux rouges, a conduit le mauvais chemin dans plusieurs rues, et a pris calculé les risques de sécurité, y compris un passage dangereux près du Louvre où la visibilité était minimale.
  • Un assistant placé à une intersection critique devait avertir par talkie-walkie des véhicules qui s'approchaient, mais l'appareil a mal fonctionné pendant le tournage.
  • Le film a duré exactement 9 minutes 30 secondes, correspondant à la durée réelle du trajet de Porte Dauphine à la basilique du Sacré-Cœur.
  • After the film was shown publicly, the director was summoned by the police prefect who listed numerous traffic violations but ultimately allowed him to keep his license.
  • Common myths about the film include claims about Ferrari ownership, gyro-stabilized camera, speeds exceeding 140 mph, and that audio glitches exposed it as fake.

Dépend de

  • Multiple conflicting claims exist online about the car type, speeds, and filming techniques.
  • The original speed calculations claimed by some participants were debunked by others who tracked landmarks and timing.
  • The police interaction account comes from the director's biography and may reflect selective interpretation.
  • Participants disagreed on whether specific technical details were accurate or urban legend.
Lire le fil originalPoser une question sur ce filLa réponse cite les archives